Droits TV 2020-24 : « Accélérer notre cercle vertueux »

30 mai 2018

« C'est un appel d'offres fructueux, avec une augmentation significative de nos droits TV », s'est félicitée la présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour, dès l’annonce des résultats. Avec une hausse de 60% du montant des droits, l’appel d'offres constitue en effet une immense réussite pour la LFP. « Plus d’un milliard par an, c'est bien évidemment des recettes financières supérieures pour les clubs, a aussitôt réagi Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM. Cela permet aussi au football français de rattraper son retard par rapport à d'autres grands marchés européens. Il y a encore du travail à faire dans d'autres domaines, mais on peut se féliciter de voir à quel point les efforts faits par les propriétaires et les nouveaux investisseurs seront récompensés à partir de 2020. » « On va pouvoir se renforcer, se doter d'infrastructures pour ceux qui ne l'ont pas fait, prendre peut-être un peu plus de risques sur la partie joueurs et sur la partie centre de formation », a de son côté expliqué Jean-Michel Aulas, le patron de l'OL. Tout en précisant que Mediapro pouvait « sous-licencier ou pas, c’est à sa discrétion car c’était prévu dans l’appel d’offres » (1), Didier Quillot, pour sa part, assurait que « ce qui nous a été remis de la part de Mediapro, c’est le projet d’une chaîne éditoriale avec de nombreux matchs et c’est pourquoi ils ont fait des offres sur de nombreux lots ». Et le directeur général de la LFP d’ajouter : cette « augmentation significative va permettre d'accélérer le cercle vertueux que nous avons commencé à créer. »
(1) Si un attributaire des droits souhaite sous-licencier, il ne peut le faire qu’à un seul sous-licencié, pour deux saisons minimum et sous-licencier le lot dans son entièreté.